Avantages du Pass Foncier

Les avantages du Pass Foncier sont:
prix de vente du logement ou du terrain  moins cher que les valeurs du neuf pratiquées au même endroit
prix de vente du bien immobilier  minoré par une TVA de 5,5 % ( 19,6 % habituellement) et ceci quelque soit le lieu de construction du logement

taux du prêt du CIL (1% Logement) meilleur qu’ un crédit bancaire classique (de 1,25 à 2,50 % pour payer le terrain)

– si un PTZ (Prêt à Taux Zéro ) est utilisé pour financer l’opération, alors ce PTZ bénéficie d’un doublement de son montant et d’une majoration de 10000 à 15000 euros

garantie de rachat et de relogement  prévue en cas d’accident de la vie avec un rachat au prix initial si le problème a lieu au cours des 5 premières années de l’achat (prix  diminué ensuite de 2,5 % chaque année suivante)

subvention versée par la collectivité locale (mairie, communauté d’agglomération) sur lequel se situe le logement ; cette aide  varie de 3000 à 4000 euros pour une famille de 3 personnes au plus et de 4000 à 5000 euros pour un ménage de 4 personnes et plus

Hausse ou baisse des prix de l’ immobilier en 2010 ?

Les prix des logements anciens en France devraient rester stables en 2010 selon la Fnaim qui affirme que les prix des logements anciens ont baissé de 1,4% au 1er trimestre 2010 par rapport au 4ème trimestre 2009. La Fnaim affirme que les prix des logements anciens sont aujourd’hui proches de leur niveau de l’automne 2005.

Les prix montent en Ile de France d’après la Fnaim (+7,6% entre le 4e trimestre 2009 et les 3 premiers mois de 2010) et dans l’ouest (+3,4%) et le sud-ouest (+2,4%).

Les prix de l’immobilier  sont en baisse dans le nord et est (-5,5%), le centre, les Alpes (-3,1%) et le sud-est (-0,6%).

D’autres organisations professionnelles de l’immobilier pronostiquent une hausse des prix de l’immobilier. Ainsi Century 21 estime une hausse de 1,09% des prix dans l’ancien avec Century 21 (entre 1% et 3% sur l’année).

D’autres encore comme le Crédit Foncier estiment que l’immobilier va baisser (3% en moyenne en 2010, avec des hausses de 1% à 3% en centre-ville – Paris- et des baisses de 5% à 10% dans les zones touchées par la crise.  )

La cacophonie de ces prévisions sur le prix de l’immobilier est peut-être explicable par le fait qu’elles se font sur les promesses de vente.

Les statistiques des notaires se font elles une fois les ventes d’immobilier réalisées.

Benoist Apparu, secrétaire d’Etat au Logement  a promis de proposer  « à terme des statistiques à l’échelle d’une rue », sur l’avis du rapport rendu récemment par le Conseil national de l?information statistique (CNIS).